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L’Homme a de nouveau son Musée à Paris!

Musee de l homme_0Marre de la Ville Lumière, la Tour Eiffel, les Champs Elysées… ? Vous connaissez par cœur Versailles, le Louvre, les Tuileries ? Plus envie de bateaux-mouches sous le Pont Neuf, ni de Bus Open Tour Hop-on/Hop-Off sur les grands boulevards de la capitale… ? Eh bien il est temps de réserver de nouvelles dates pour Paris. Depuis moins d’un an, trois nouveaux lieux superbes ont ouvert/ré-ouvert dans la 2ème ville la plus visitée en Europe.
La Fondation Louis Vuitton au Bois de Boulogne, ce fameux vaisseau d’art contemporain réalisé par l’américain Frank Gehry et son million deux cent mille visiteurs depuis son ouverture en début d’année; Le nouveau Musée Picasso revisité dans son superbe Hôtel Salé du Marais.

Et puis le Musée de l’Homme, Place du Trocadéro face à la Tour Eiffel, ré-ouvert il y a moins d’un mois après plus de six ans de travaux. Le musée de l’Homme qui abrite l’histoire de l’Homme depuis ses origines , n’a pas déménagé. Il occupe toujours l’aile ouest du Palais de Chaillot, bâtiment Art déco construit  pour l’Exposition universelle de 1937. En poussant les lourdes portes d’entrée, les visiteurs ne retrouveront pas les collections poussiéreuses et vieillottes de l’ancien Musée mais des collections renouvelées, réinventées enrichies…

« Avant sa rénovation, cet établissement qui est l’un des sites du Muséum national d’histoire naturelle accueillait environ 150.000 personnes par an. Il espère en recevoir 400.000 dès cette première année » précise Cécile Aufaure, directrice du projet de rénovation qui a duré plus de six ans et coûté près de 100 millions d’€ de travaux.

Rénové, repensé, lumineux, avec ses larges espaces et une vue superbe sur la Tour Eiffel donc, le musée propose aujourd’hui une scénographie moderne, sobre et scientifique.
« La galerie permanente s’articule autour de trois questions fondamentales « Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? » « Où allons-nous ? ». Pour répondre à ces questions : des collections de plus de 700.000 objets de préhistoire et de 30.000 ensembles d’anthropologie, auxquels s’ajoutent 6.000 objets « illustrant l’appropriation de la nature par les sociétés humaines » continue Cécile Aufaure

La grande galerie de bustes

musee-de-lhomme_galerie_Bustes

Le musée insiste sur la diversité humaine. Pièce maîtresse de cette réouverture Une structure de 11 mètres de haut sur 19 m de long reliant les deux niveaux, présente un rail en aluminium portant 90 bustes en bronze et en plâtre réalisés au XIXe siècle par des scientifiques à partir de moulages sur des populations autochtones d’Amérique, d’Afrique ou d’Asie.. S’y trouvent notamment ceux de Sied Enkes, ancien esclave soudanais arrivé en France en 1838, celui d’Eleonora Elizabetta Asenat, une Inuite de 27 ans, ou celui de l’ancien recteur de l’université de Copenhague.

Dans « la Galerie de l’Homme » – le parcours permanent qui s’étend sur 2.500 m2 -, on peut découvrir le crâne de l’homme de Cro-Magnon et celui du philosophe Descartes (mort et enterré à Stockholm en 1650 mais rapatrié quelques années plus tard dans des circonstances suspectes… Il existerait 5/6 crânes du philosophe. Est-ce réellement le sien même s’il y est toujours gravée cette citation latine ?).

À l’étage supérieur se déploie la «salle des trésors». C’est ici que s’admirent, dans la pénombre, les quatre merveilles du musée datant du Paléolithique supérieur: la Vénus de Lespugue, statuette en ivoire de mammouth découverte en 1922 en Haute-Garonne et réalisée il y a 23.000 ans ; le mammouth de la Madeleine, gravé il y a plus de 12.000 ans et découvert en 1864 en Dordogne ; le Propulseur aux bouquetins, arme de jet datant de 14.000 av. J.-C. et trouvé en 1911 en Ariège ; ainsi que le bâton percé de Montgaudier en bois de renne, extrait de la grotte charentaise en 1866.

Et puis le nouveau musée de l’Homme se veut le plus interactif possible.

A écouter un planisphère mural : Il existe plus de 7.000 langues parlées par 7 milliards d’humains dans le monde. Un patrimoine immatériel à protéger, alors que certaines sont en voie de disparition. Le musée de l’Homme a joué la carte de la nouveauté avec un planisphère mural flambant neuf. Le visiteur est invité à «tirer les langues» pour écouter les langages du monde, 30 différents en l’occurrence.

A toucher: ce n’est donc pas parce qu’on est musée qu’on ne peut rien toucher, ce temps est révolu. Outre le planisphère, il est possible de toucher les crânes, d’approcher au plus près de diverses pièces: serrer la main à la préhistoire: à un homme de Neandertal, un homo sapiens ou à un chimpanzé! Mais on peut aussi se faire filmer sous les traits d’un néandertalien et marcher comme les hommes préhistoriques, sentir l’odeur d’un feu millénaire, et puis avant de sortir, monter dans un car sénégalais pour voir défiler les paysages, visiter une yourte mongole, humer des préparations à base de riz des quatre coins du monde…
Autant d’expériences sollicitant tous les sens pour découvrir les origines de l’espèce dans toutes ses dimensions et l’humanité sous toutes ses formes.

Musée de l’Homme, 17 place du Trocadéro, 75016 Paris
Ré-ouvert au public depuis le 17 octobre 2015
Tous les jours sauf le mardi, le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre
10h-18h, nocturne le mercredi jusqu’à 21h
Tarifs : 10€ / 8€

Daniel Dray pour www.lefrancofil.com

Journée internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre des journalistes

 crimes

2 novembrelogo ape bleu
Journée internationale de la fin de l'impunité pour les
crimes commis contre des journalistes
« Aucun journaliste, où qu’il soit, ne devrait avoir à risquer sa vie pour informer le
public. Ensemble, défendons les journalistes. Défendons la justice. »
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
Au cours de la dernière décennie, plus de 700 journalistes ont été tués parce qu’ils
informaient le public. Fait inquiétant : sur dix crimes commis contre des
professionnels des médias pendant la décennie écoulée, seul un a abouti à une
condamnation. Cette impunité non seulement enhardit les criminels, mais aussi
décourage la société, y compris les journalistes eux-mêmes. L’impunité favorise
l’impunité et alimente un cercle vicieux.
À sa 68e session, en 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la
résolution A/RES/68/163 qui a proclamé le 2 novembre Journée internationale de la
fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a
exhorté les États Membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture
actuelle d’impunité. La date a été choisie en mémoire de l’assassinat de deux
journalistes français au Mali le 2 novembre 2013.
Cette résolution historique condamne toutes les attaques et violences perpétrées
contre des journalistes et des travailleurs des médias. Elle exhorte également les
États Membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre
compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et
des travailleurs des médias, et veiller à ce que les victimes disposent de recours
appropriés. Elle demande en outre aux États de promouvoir un environnement sûr et
propice dans lequel les journalistes puissent effectuer leur travail de manière
indépendante et sans ingérence indue.

Frankreichs Garde marschiert mit eigenem Chor

garde republicaine holzerDie Haltung ist tadellos, die Uniformen der Sänger sitzen. Laut und kräftig ertönt der Chor, dessen Repertoire von schwungvollem Jazz über französische Chansons bis zu Volksliedern reicht. Die Stimmlagen Bass, Bariton und Tenor sind herauszuhören, aber der Sopran fehlt ebenso wie Altstimmen.

Denn Frauen haben zwar längst Eintritt in Frankreichs prestigeträchtige Garde Républicaine, die als Teil der National-Gendarmerie dem Verteidigungsministerium untersteht. Deren Chor bleibt aber den Männern vorbehalten. Mit einer Ausnahme: der Dirigentin Aurore Tillac. Dass die resolute Mittdreißigerin als erste Frau den einzigen professionellen Männerchor Frankreichs leitet, sorgte bei ihrem Einstieg 2007 für Aufsehen. Sie selbst findet das „nicht so besonders“. Ungewohnt war für sie vor allem ihr Titel: „Es hat gedauert, bis ich mich daran gewöhnt habe, dass man mich Kommandant nennt. Anfangs brachte mich das immer zum Schmunzeln.“

Denn wie die 45 Sänger auch, wollte Tillac Musikerin werden – und kam dann erst zur Garde Républicaine. Abgesehen von den Musikern besteht die Garde aus zwei Infanterie-Regimentern und einem Kavallerie-Regiment. Sie ist die letzte berittene Einheit der französischen Armee.

Gut 2800 Personen zählt heute die Garde Républicaine, der Anteil der Frauen liegt heute bei 15 Prozent. Ihre Hauptaufgabe besteht im Schutz unter anderem der staatlichen Amtssitze wie denen des Präsidenten und des Premierministers und der Gebäude der beiden Parlamentskammern. Vor allem in Paris begegnet man auch Patrouillen hoch zu Ross, im Sommer überwachen diese außerdem einige der französischen Küsten, Austern-Parks in der Normandie – und im Herbst sogar die Champagner-Ernte. Während die prächtige Garde als Eskorte bei Staatsbesuchen dient und eine Motorradeinheit bei Sportveranstaltungen wie der Tour de France Dienst tut, fällt sie vor allem an einem ganz besonderen Tag für das Land auf, wie Olivier Duault vom Kavallerie-Regiment erklärt: „Bei der Garde Républicaine denken die Franzosen an zwei Dinge: An die Pferde und an den 14. Juli, unseren Nationalfeiertag.“ Dann nämlich hat sie ihren großen Auftritt bei der prachtvollen Militärparade über die Champs-Élysées.

„Die Garde Républicaine verkörpert seit jeher Ideale wie Mut, militärische Strenge und Disziplin“, sagt Olivier Duault. Und das zieht Menschen bis heute an: Auf jeden Posten kommen mehrere Hundert Bewerber. Wer eintreten wolle, müsse ein guter, nein ein exzellenter Reiter sein, sagt Duault. Oder eben sehr musikalisch.

Par BIRGIT HOLZER

Les Hotels Baverez

segolene royal 1Deux ans après la fermeture du Centre d’Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) au Grand Palais, l’Association de la Presse Etrangère (APE) et l’Hôtel Raphael, fleuron des hôtels Baverez, nouent un partenariat afin de relancer les « Rendez-vous Politique de l’APE ». Durant des années, ces événements incontournables ont vu défiler de nombreuses personnalités de la classe politique face aux journalistes de l’Association.

 

Ainsi, le 17 avril dernier, l’APE et l’Hôtel Raphael ont accueilli Bruno Le Maire pour une rencontre largement saluée par la presse. Le 24 juin, Ségolène Royal était accueillie dans les salons de l’hôtel Régina pour rencontrer l’APE. De nombreuses rencontres sont prévues dès la rentrée, rencontres qui seront sous le signe du partenariat de l’APE et de l’Hôtel Raphael !

 

Les hôtels Baverez, fleurons de la capitale

 

Depuis 115 ans, la famille Baverez détient trois des plus beaux hôtels parisiens : l’Hôtel Raphael, le Majestic Hôtel-Spa et le Régina. Ce petit empire est aujourd’hui mené d’une main de maitre par deux femmes, animées par une commune passion pour ces palaces de charme, derniers à demeurer sous l’égide tricolore. Véronique Valcke assure la Direction Générale du groupe tandis que sa mère, Françoise Baverez préside aux destinées de celui-ci. Les hôtels Baverez accueillent chaque année une clientèle internationale aisée, attirée par l’exclusif de lieux propre à l’histoire parisienne.

 

Un hôtel, une histoire

 

Le Raphael est situé à deux pas de l’Etoile, avenue Kleber, et offre le charme classique du luxe à la parisienne. C’est un lieu hors du temps où les espaces et les décorations ont été conservées afin d’offrir un havre de paix. Aux beaux jours, une merveilleuse terrasse au 7ème étage surplombe le tout Paris et offre la plus belle vue de la capitale. En se rendant au Raphael, on pousse la porte d’un palace, le temps s’arrête au rythme de l’art de vivre à la française.

 

Tout près de ce palace, dans le calme de la rue La Pérouse se dresse le Majestic Hôtel-Spa, hôtel frappé d’une pointe de modernité et qui arbore des espaces familiaux. Le plus de cet hôtel se situe au sous-sol qui offre une pause détente en toute discrétion grâce à son spa, son immense piscine et sa salle de sport. Le Majestic Hôtel-Spa, havre de paix, qui offre confort et luxe au cœur de la capitale.

 

C’est à côté du musée du Louvre que nous trouvons l’hôtel Régina, à l’angle de la rue des Pyramides et de la Rue de Rivoli. Un bar anglais signe ce lieu créé pour la convivialité. Depuis les chambres, le spectacle parisien se trouve sous nos yeux avec une vue sur les Tuileries, la Tour Eiffel et autres lieux emblématiques de Paris. L’hôtel Régina offre sur sa terrasse-jardin un « menu du marché » qui se veut « bistronomique » : déjeunez dans un palace au tarif d’un bistrot de quartier ! L’hôtel brille désormais de plus belle en accueillant sa 5ème étoile lors de sa réouverture suite à des travaux de rénovation.

 

L’Association de la Presse Etrangère a signé un partenariat aux couleurs très parisiennes afin de faire de ses Rendez-vous Politiques un événement incontournable dans un lieu exceptionnel et emprunt d’histoire !

 

 

ASSOCIATION DE LA PRESSE ÉTRANGÈRE (APE)

ESPACE ALTURA 46, rue Saint Antoine 75004 Paris

(Métro Saint-Paul)
Téléphone : 06 19 26 18 60

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Site web APE

Accueil/Permanences

Pisa, suggestiva dall'Arno

battello pisa 2015

Molo Roncioni, si comincia da lì a navigare nelle acque dell'Arno a bordo del battello. Davanti ai nostri occhi sfilano i sontuosi palazzi storici e i luoghi di culto, con le facciate rinfrescate e le impronte indelebili, fasti del passato di grande città marinara che fu Pisa, si riflettono con grazia nelle acque del fiume.

La città della Torre pendente, monumento simbolo tra i più conosciuti al mondo, della Cattedrale di Santa Maria Assunta, del Battistero di San Giovanni, opere che si stagliano verso il cielo in quell'anello magico che a buon diritto è chiamatoPiazza dei Miracoli, testimonianze significative dell'arte romanica pisana e gioiello artistico assurto a Patrimonio dell'Unesco. Un territorio dal paesaggio variegato, valorizzato non solo dal connubio tra arte e cultura ma anche dal binomio tra flora e fauna che si apprezza nel percorso naturalistico del Parco di Migliarino, San Rossore, Massaciuccoli.

Un altro tour in battello che si suggerisce è quello che si avvia dalla Darsena Pisana sul Canale dei Navicelli, l'antico corso d'acqua progettato da Cosimo dei Medici, adiacente alle aree naturali protette del Parco. Lungo le sue sponde sorgono i rinomati cantieri navali da dove escono le imbarcazioni e yachts di lusso. La prossima apertura del collegamento tra il Canale dei Navicelli e il Fiume Arno (Incile) e il Porto di Pisa, arricchirà l'offerta di altri suggestivi itinerari fluviali econtribuirà all'incremento del turismo nautico e di tutte le attività legate a questi settori importanti per l'economia della regione e del Paese. Una grande opportunità per la valorizzazione delle vie d'acqua interne ma anche un'occasione per creare nuovi posti di lavoro.

"Sarà possibile navigare dal porto di Livorno, lungo i Navicelli, fino all'Arno e da qui a Boccadarno e quindi al porto di Pisa", conferma l'Amministratore Unico di Navicelli SpA Giovandomenico Caridi, la società pubblica che gestisce il Canale e le aree demaniali limitrofe, socia dell'Unii, che da anni si prodiga per promuovere e valorizzare le vie navigabili interne italiane. Scoprire e riscoprire Pisa attraverso le sue vie d'acqua è un'occasione per apprezzarla maggiormente. 

Percorsi di grande interesse storico-ambientale con l'allettante offerta enogastronomica fanno di questo territorio, dalla reputazione internazionale, una destinazione ambita. Le sere d'estate bar e ristoranti, che si affacciano lungo le sponde dei suggestivi lungarni, sono il ritrovo prediletto di tanti: vitalità pisana, vivacità giovanile e cosmopolitismo variopinto. Numerosi gli studenti universitari italiani e stranieri che scelgono di frequentare le qualificate Università del luogo. Pisa infatti è sede della prestigiosa Scuola Normale Superiore.

Fra le tante tradizioni memorabili: "La Luminara di San Ranieri", festa che si svolge a Pisa la sera del 16 giugno, vigilia di San Ranieri, patrono della città. In questa occasione le facciate degli edifici fronte lungarni, sono rischiarate da lumini e candele in vernacolo detti lampanini, l'illuminazione sia pubblica che privata viene spentaper creare un effetto suggestivo. La festa si conclude con un grandioso spettacolo pirotecnico. Altro evento imperdibile per celebrare l'antica tradizione nautica pisana, da sempre grande catalizzatore di migliaia di persone, è il Palio remiero di San Ranieri che si svolge il pomeriggio del 17 giugno. I quattro rioni della città: Sant'Antonio, San Francesco Santa Maria e San Martino si sfidano nella Regata sull'Arno, storica competizione che risale al Medioevo ma la cui riproposizione oggi attesta l'immutatovalore della tradizione, capace di affascinare e attrarre, in costante dialogo con il tempo.

Par Michela Secci