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Visite de la Garde Républicaine

garde republicaine 10Nous étions nombreux à venir découvrir le Quartier des Célestins, principal quartier général de la Garde Républicaine, installé entre Seine et Bastille car l’APE faisait partie des invités très spéciaux du Général Damien Striebig, Commandant en chef de la Garde Républicaine et qui présidait aux démonstrations des différentes activités de la Garde par une belle soirée de printemps.

Mais nous avons bénéficié d’un accueil tout particulier de l’Adjudant Olivier DUAULT qui a fait œuvre de pédagogie pour nous expliquer les missions de la Garde Républicaine.

Certes, tout le monde connait son « rôle d’apparat », en grand uniforme, lorsqu’elle assure la garde du Président de la République, à pied ou à cheval ; mais ils sont aussi à Matignon et dans les deux Assemblées, tradition purement protocolaire qui pour paraître « ringarde »  aux yeux de certains, a heureusement été maintenue.

Les Gardes Républicains ont en fait, un rôle d’importance pour la sécurité des hommes d’état étrangers, invités de la France à titre officiel.

La Garde est une force militaire qui intervient sur Paris presque essentiellement.

Ils sont 2.8000 dont 3 Régiments de Cavaliers et 2 Régiments d’Infanterie (15 % de ces effectifs sont des femmes)..

On peut dire que 20% des missions de la Garde est lié au Protocole, 80 % à la sécurité.

A l’Elysée, le 1er Régiment d’infanterie assurent les Honneurs et la Sécurité.

La musique est assurée par l’Orchestre des cœurs de l’armée.

Il comprend également un escadron de motocyclistes.

Le Régiment de Cavalerie compte 500 personnes.

140 chevaux habitent les Célestins, 220 à Vincennes

On peut visiter la caserne de Vincennes qui a ses Portes Ouvertes le dernier week end de septembre.

Nous avons longuement visité les écuries où les chevaux sont regroupés par la couleur de leur « robe ».

Les chevaux du 1er escadron est Alezan, le 2nd est Bai clair, le 3e est Bai brun. Ces chevaux sont de race « Scelle français »

La Police Nationale dispose de 70 Chevaux destinée à la sécurité.

C’est un spectacle en deux temps qui nous fut présenté. .

Première représentation composée : des « Fantassins de la Garde de Napoléon », de musique et d’un « supershow » sur motos !!

Suivi dans le manège d’une représentation équestre très attendue : en travail individuel de dressage puis d’un autre réalisé par 12 chevaux – tous alezans – dont 11 cavaliers masculins et d’une femme !

Suivait, la « Reprise des tandems », 8 cavaliers dirigent un cheval –non monté- à partir de sa propre monture, époustoufflant  !

- venait enfin le magnifique « Carrousel des Lances » (24 chevaux précédés d’un imposant cheval gris, forment un grand V avant de se disperser dans de multiples figures) accompagnés de la musique de la Garde ; tout cela accompagné de la musique de la garde qui donnera aussi une belle prestation musicale.

RV est pris à la rentrée pour visiter la caserne de la place de la République ou travaillent tous les artisans qui réparent ou entretiennent la sellerie, les casques et autres armes de la Garde.


Par Christine Ranunkel

Chambord, « merveille du monde » !

Chambord-Credit-photo-Leonard-de-Serres-juin-2011Sorti de rien et laissé inachevé, ”merveille du monde” en son temps, le Château de Chambord continue de faire rêver. Longtemps auréolé de mystère, éclos dans un écrin de verdure comme le feront deux siècles plus tard les folies ponctuant les jardins, le Château de  Chambord est proprement fascinant.

Marquant l’ambition de François 1er en matière d’architecture, Chambord peut être considéré comme l’apothéose de la première Renaissance en France. L’escalier central à double révolution (véritable invention attribuée à Léonard de Vinci) est au coeur d’un édifice majestueux et novateur concu comme un château de chasse. Symétrie et verticalité sont les deux grands principes de Chambord. Ponctuant les toitures en ardoise, des lucarnes et souches de cheminée sont hérissées de « putti » (petits anges d’amour) et candélabres d’inspiration italienne.

Chambord : ses 4 vérités !

1) Léonard de Vinci n’est pas l’architecte de Chambord il est mort à Amboise en 1519 et avant le lancement du chantier. Par contre ses dessins et en particulier son étude pour un escalier à quadruple révolution ont servi de sources d’inspiration aux architectes et maîtres de travaux.

L’intérieur de la vis du sublime escalier central de Chambord, construit entre 1519 et 1539, reprend les mêmes éléments de décor que ceux déployés à l’extérieur: chapiteaux sculptés, incrustations d’ardoise, coquilles et autres motifs ornementaux. Le tout surplombé des emblèmes du roi, le ”F” et la salamandre alternés dans les caissons du plafond.

L’escalier, imaginé dit-on par Léonard de Vinci, permet à 2 personnes de monter ou descendre sans se croiser mais permet malgré tout de se voir à travers les puits de lumières lorsqu’on est au même étage. Cet escalier fait 9 mètres de diamètre et compte 146 marches pour chacun d’entre eux. Il permet egalement d’accéder à la terrasse et de monter jusqu’à l’entrée de la tour lanterne d’où l’on peut contempler l’ensemble du domaine (5.000 m2, un petit Paris intra-muros, dont la partie fermée au public peut-être visitée en 4×4 ou en calèche!).

Enfin le plafond de ce fabuleux escalier comporte des caissons avec des « F » et des salamandres en alternance, les emblèmes de Francois 1er que l’on retrouve un peu partout dans tous les châteaux où il habita Chambord, Blois, Amboise, Fontainebleau…

2) Chambord est un vrai caprice architectural du nouveau roi François 1er. Il se veut prince architecte et entreprend dès son avènement la reconstruction des logis royaux d’Amboise et de Blois, avant de confier à Léonard de Vinci le projet d’un château à Romorantin, arrêté à la mort de l’italien en 1519. Dès lors, le roi jette son dévolu sur Chambord, destiné à abriter de courts séjours voués aux plaisirs de la chasse.

Chambord est un majestueux et novateur château de chasse mais n’est pas un château fort. En dépit du plan massé du donjon et de ses nombreuses tours, il est dépourvu d’éléments réellement défensifs. C’est un édifice audacieux et par rapport aux précédentes initiatives architecturales du début du règne de François 1er, Chambord apparait comme un projet novateur: simple château de chasse à l’origine, il devient rapidement, par sa démesure, la demeure royale témoignant de la puissance et des prétentions de la monarchie française. Chambord marque les visiteurs de XVIème siècle comme ceux d’aujourd’hui.

3) François 1er n’a jamais vraiment habité à Chambord. D’ailleurs si le donjon est terminé à sa mort, l’enceinte du château n’est achevé que sous le règne de son fils Henri II.
Après sa défaite à Pavie en 1525 et sa captivité en Espagne, François 1er décide de séjourner à Paris et dans ses environs et délaisse ainsi le Val de Loire. Ainsi le souveain ne passera que soixante-deux nuits à Chambord pendant tout son règne (soit une moyenne de deux nuits par an) contre plus de huit cents à Fontainebleau et plus de mille à Saint-Germain-en-Laye, autres résidences royales bénéficiant d’un environnement de chasse.

Après sa mort, les successeurs de François 1er se désinterressent de Chambord et le site tombe en ruine. Il ne fait l’objet d’un regain d’intérêt qu’à partir du milieu du XVIIème siècle, en 1745, lorsque Louis XV donne le domaine de Chambord à son maréchal de guerre Maurice de Saxe qui y habite jusqu’à sa mort en 1750. Il y commande la restauration du Château. Il fait réaliser de nombreux travaux, tant extérieurs (la plantation de parterres notamment) qu’intérieurs ( des décors en trompe-l’oeil) et renforce le confort des logis avec l’installation de poêles en faïence.

4) Voulu dès les premières années de son règne par François 1er,  le Domaine de Chambord est le plus grand parc forestier clos d’Europe. Destiné à assouvir la passion du roi pour la chasse, le parc de Chambord, véritable écrin végétal de la demeure royale, est entièrement clos de murs sur un périmétre de 32 kms. S’étendant sur 5440 ha, soit la surface intramuros de Paris, il constituait et constitue toujours une formidable réserve cynégétique.

NOUVEAUTE 2015 : Le Vin de Chambord est planté. Les vignes de Francois 1er sont de retour au château !

2015-2016 : 500 ans après leur introduction par le roi lui même, en 1519, le domaine national de Chambord replante les vignes de Francois 1er, à l’ouest du château, tout en conservant la diversité environnementale des espaces naturels.

12 hectares de vignoble au total seront plantés dans l’enceinte du Domaine national de Chambord. 4 ha de Pinot Noir ont été plantés en mai 2015 et 2ha du vieux cépage de Romorantin en juin. 6 autres ha de Romorantin (non greffés et pré-phylloxérique) seront plantés l’an prochain.
Le vin de Chambord c’est l’art de vivre à la francaise. C’est restituer une réalité historique du domaine et mettre en valeur sa biodiversité.
La vigne de Chambord sera composée de 2 cépages : le Romorantin importé de Bourgogne par Francois 1er (Appellation Origine Contrôlée unique au monde Cour-Cheverny ; un cépage né en 1517 par la volonté de Francois 1er près de la ville de Romorantin à partir de plants bourguignons) et le Pinot noir cultivé à Chambord, sous le maréchal de Saxe, propriétaire du château au XVIII siècle.

500 ans après Jean d’Haussonville, le Directeur Général du domaine fait ainsi revenir les vignes que Francois 1er avait importées de Borgogne dès 1519. Attendue pour 2019, la production de la 1ère cuvée de vin de Chambord devrait atteindre les 60.000 bouteilles. Appellation Clos de Chambord.

Chambord refait le décor !

Magique ! Vous êtes dans l’une des salles plutôt sombres et austères du Château de Chambord mais si vous jetez un coup d’oeil sur votre Histopad -tablette numérique fournie à l’accueil- vous voici dans une chambre d’inspiration Renaissance aux tentures d’un rouge flamboyant. Basé sur la réalité augmentée et la reconstitution virtuelle, ce nouvel outil transforme réellement la visite en donnant un aperçu de décorum à l’époque de François 1er. Si on célèbre les 500 ans du sacre du roi dans toute la Vallée de la Loire, à Chambord, on lui rend virtuellement sa chambre à coucher ! Tous les jours de 9h à 18h. 11€ l’entrée. Plus sur www.chambord.org

Chambord, c’est un domaine, un château, une forêt, un village, un port… à 1h30 de Paris!

L’association des marins du port de Chambord a mis à quai un bateau traditionnel de pêche en Loire, amarré au port de St-Dyé-sur-Loire. Cette toue est aménagé pour accueillir jusqu’à quatre personnesdans son nid de bois, avec douche solaire et toilettes sèches. Le petit-déjeuner se prend sur la terrasse à fleur d’eau, en mode contemplatif. En journée, l’association propose également des balades à bord d’un autre bateau traditionnel, une saponaire, 12m de long, doté d’une voile gonflée par les vents de la Loire. 110€ la nuit pour 4 personnes avec petit-déjeuner. Plus sur www.marins-port-chambord.fr

Prochainement sur Francofil: 1515/2015, Blois, Amboise, Beauregard….
Le Val de Loire célèbre le 500ème anniversaire de l’accession de François 1er au trône de France. Si les grands châteaux sont au rendez-vous, ils ne sont pas les seuls. D’autres monuments, de moindre renommée mais tout autant ouverts au public, des villes et des pays viennent renforcer cette célébration…

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Cet article fait partie d'une série à lire sur www.lefrancofil.com

Château de Beauregard : A Castle Road Less Taken

Chateau de Beauregard. © William Curtis Rolf

Tourists in the Loire Valley for a few days generally head only for the A-list castles. That means the three Cs in this part of the valley: Cheverny, Chambord and Chaumont, while eyeing a blockbuster fourth, Chenonceau, further downstream.

But for sightseers who dislike crowds and relish the possibility of running into a congenial châtelain (chateau owner), quieter slices of 16th-century splendor are a few minutes away. Simply make a beeline 3 miles southeast of Blois to Beauregard to visit one of the valley’s many beautiful B-listers.

Like the 426-room Chambord, Beauregard served as one of François I’s hunting retreats. But unlike the national domain of Chambord (770,000 visitors per year), Beauregard is a small, family-owned château that draws approximately 25,000 yearly visitors.

It may be comparatively small in size, but “it’s a bigger responsibility than I expected,” says Guy du Pavillon, whose great-grandmother purchased the property in 1926. “I’m very, very grateful to my mother, who ran it alone for many years. She gave me the chance to establish my family before handing over the reins.”

Like many Loire getaways, its vacation vocation insured that few events of significant historic importance occurred on its grounds.

Jean du Thier, part-time poet and protector of Joachim du Bellay and Pierre Ronsard, left the largest architectural footprint. He purchased the place in 1545, near the end of the reign of Francois I and was soon working in the government of the latter’s son and heir Henri II.

Since Jean du Thier’s time there have been countless renovations, ”some harmonious, some less so,” says du Pavillon with a sigh. However, Beauregard’s major claim-to-fame, an extraordinary portrait collection housed in a 26-meter long Renaissance gallery, has hardly changed a whisker since its 17th-century inauguration.

While the 327 portraits are not stand-alone works of art, the ensemble—which amounts to a 400-year-old equivalent of Time’s Person of the Year covers—is fascinating. Bien sûr, it’s mostly Man of the Year as only 20 women made the cut via marriage or martyrdom. Apart from the gender imbalance, the selection is remarkably international as it features Albanians, Austrians, and Ottoman Turks.

With whimsical impracticality, the 17th-century owners covered the floor with 5,600 delicate Delft tiles that quickly proved too fragile for foot traffic. (What you see today, partially covered, are the replacements that that same family was wise to order.) Chaises longues are in place so that guests can lean back and admire the decorative ceiling, richly painted in lapis-lazuli.

Du Pavillon hasn’t abandoned his day job in Paris in fire-proof textiles but still spends several days a week at Beauregard.

”What I love best is rising at dawn and jogging through the property. That’s when I make notes for the gardeners.”

Six gardeners are required to keep the 100-acre estate in bloom with fruit bushes, heritage roses, color-coordinated flower beds and a collection of trees from around the world. French/English quizzes for children are posted on the trees. Unlike its sister châteaux, Beauregard encourages guests to walk on the grass to better explore.

There’s a medieval century chapel on the grounds (with a scallop medallion to prove it served as a stop on the pilgrimage to Compostela, Spain) as well as a 17th-century ice-house. Filled with straw-covered ice blocks, it kept the castle’s white wine chilled until refrigeration took over in the early 20th century.

Better-than-average snacks and lunches are available (everyday but Tuesday) and there’s a guest-house (sleeping five) for people who can’t bear to leave. Bicycle rentals on site. The two orangeries (seating 70 or 120) can be rented for private parties.

Par Corinne LaBalme, France Revisited

The Marquis, the Hounds and Château de Cheverny

Château de Cheverny. Photo GLK.

The elegant Château de Cheverny is chez moi for Charles-Antoine de Vibraye and his family. His ancestors have resided on the premises for the better part of 600 years and today de Vibraye (who might also be referred to as the Marquis de Vibraye), his wife and three children occupy roughly 10% of it. Much of the rest is open to visitors. Cheverny was one of the first private French estates to open its gates to the public (1922), and de Vibraye welcomes on average 350,000 guests per year to his castle-sweet-castle.

One expects de Vibraye (seen in photo) to describe Cheverny as a museum but the word usine (factory) crops up in his conversation just as often.

”I live inside my family business,” he explains. ”Cheverny belongs to the public, and making the tourist experience serene and enjoyable requires constant attention to detail. You can’t take your eyes off it for a minute. It’s like caring for a small child.”

The result of such devotion is a well-oiled machine. For numerous crowd-pleasing reasons, Cheverny is one of the more theme-parkish of the Loire châteaux. ”But it’s also one of the most authentic,” adds de Vibraye. ”Hardly any other chateau has been continuously occupied. At Cheverny, things may have been added but nothing’s ever been taken away.”

One thing that’s been added is Cheverny’s association with the Francophone comic book hero Tintin. This is the only Loire castle that comic book fans will recognize faster than many art historians. That’s because Belgian cartoonist Hergé based Marlinspike Hall (Château de Moulinsart), the property of Tintin’s buddy Captain Haddock, on Cheverny’s symmetrical silhouette. (Hergé shortened its wings lest Captain Haddock appear to rich.) One of the outbuildings at Cheverny houses a free-standing museum dedicated to Tintin, his dog Milou and other characters, with videos and special effects.

But the main event is the chateau itself. The place-name Cheverny debuted in 1315 on a deed registered to the newly-enobled Hurault family. The seigniorial domain has belonged on and off to the Herault family—of which the de Vibraye family is a branch—ever since. A peaceable existence allowed the domain to sit out the royal and lordly turmoil and high politics of Blois. It did, however, appear on BuzzFeed in 1551 when former royal mistress Diane de Poitiers took a 10-year lease after being evicted from Chenonceau, but almost all of the day-to-day archives have gone missing.

Construction of the current chateau began in 1625 with a design that signaled a strong tilt toward what would become known as Classical architecture. Those also visiting visited Blois Castle on their Loire Valley wanderings will find that Blois’s Gaston d’Orleans wing, begun in 1635, was designed in the same movement of harmony and symmetry.

Two-thirds of the Château de Cheverny is open to the public, without any of the yawn-inducing, near-empty rooms that one often finds in public castles. Visitors can marvel at a royal bedroom that rivals Fort Knox; a luxuriant dining room; suits of armor; playrooms stuffed with vintage toys; fireplaces adorned with gilded dancing girls; a flower-bedecked chapel; and even the current Marquise’s Cinderella-style wedding dress.

Visiting the interior of the chateau gave rise to one burning question for its owner. When you live in a historic château like Cheverny, aren’t you tempted to roll back the brocade bedspreads and sleep in the Royal Bedroom after closing hours?

”Never,” de Vibraye replied firmly. ”Those rooms belong to the public and that’s final. There was a TV crew here recently, filming lots of furniture in close-up, and I must admit I heaved a huge sigh of relief when they left and I got the velvet ropes back in place.”

The Hounds
One of the major draws of Cheverny is its kennel for 100 Anglo-French hunting hounds. Cheverny has maintained its hunting heritage and the estate census also includes 11 horses, 70 stags and 200 wild boar.

This is no petting zoo. Those hounds are trained to be in prime hunting shape, and the deer are well advised to be too. The hunt takes place in the surrounding forest and other hunt-friendly woods, twice per week from October through March. About 25 deer are killed each year in keeping with local (departmental) hunting regulations.

Come feeding time you can watch the hounds, tail in the air, devour mass quantities of raw meat in a matter of minutes. The feeding takes place at 5pm daily (with exceptions) from April 1 to September 14. The remainder of the year the feeding takes place at 3pm on Mon., Wed., Thurs. and Fri. (except holidays). It isn’t that they don’t eat on other days but they’re probably out working.

If your kids love dogs, get them to the kennels about 15-30 minutes before feeding time for a ringside view of the buffet. Arrive after the crowd has formed and the kids who are too big to sit on shoulders may miss the show. It’s perfectly safe as the dogs are enclosed in a barred courtyard, although one 4-year-old near us was a bit frightened.

The chateau and grounds are open every day of the year, including holidays.

Par Corinne LaBalme France Revisited